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JOURNEE INTERNATIONALE DE LA FEMME



Sous la présidence de M. Sadiouka MBODJI, le principal du CEM OUSMANE NGOM, la cellule Genre dudit collège a célébré la Journée Internationale de la Femme en différé ce mercredi 9 mars 2016 pour des raisons pédagogiques.

Prenant la parole et comme à son habitude, M.Sadiouka Mbodji s’est félicité de la célébration de cette journée qui consacre la femme. Sur ce, il a vivement remercié la responsable de la cellule Genre, Mme Ndong de cette belle initiative ainsi que toutes les personnes impliquées dans l’organisation de celle-ci. Il n’a pas aussi manqué de remercier tous les invités, les professeurs et les élèves présents à la cérémonie avant de déclarer officiellement le démarrage des activités.

Lesquelles débutèrent par la remise de récompenses aux lauréats de la finale du génie en herbe. A rappeler que celle-ci fut remportée par l’équipe de la classe de 6ème D. A cet effet, l’élève Mactar SOW de la même équipe a été déclaré meilleur joueur du tournoi.

Après cela, l’assistance a eu droit à un sketch du club genre suivi des interventions des panelistes de la journée notamment M. Ibrahima Niang surveillant au collège et activiste des Droits de l’homme et Mme Oumou Kalzom NDIAYE, professeur de français au lycée Malick SY de Thiès et membre d’Amnistie Internationale.

Dans son intervention, le paneliste M. Niang est revenu sur la participation des femmes dans les instances décisionnelles. Ainsi, il en a profité pour faire une étude comparative des taux de représentativité des hommes et des femmes dans les structures nationales et internationales. Et il en ressort que les femmes ont encore du chemin à faire pour relever le défi de la participation. Selon le paneliste, pour palier à ce déséquilibre, il faudra que les Etats mettent place des politiques qui incitent les jeunes filles à rester le plus de temps à l’école. Ce qui leur offrirait l’opportunité d’arriver au terme de leurs études à l’accession à une fonction qui leur garantirait une autonomisation.

Cette dernière fera l’objet d’une analyse approfondie par la paneliste Mme NDIAYE qui suppose que les femmes ne pourront s’affranchir des hommes qu’en ayant une autonomie financière. Et celle-ci ne pourra se faire qu’à la seule condition que les femmes pratiquent une activité rémunérée ou génératrice de revenus.

Cependant cette autonomisation selon Mme NIANG,professeur de français au collège, ne doit pas être une porte ouverte à la rébellion ou à la désobéissance des femmes envers leur mari. Elle doit plutot être articulée avec les recommandations religieuses, les mœurs sinon on risquerait d’assister à des dérives avec des conséquences facheuses.

Enfin, l’assistance a eu droit à des réponses pertinentes de la part des panelistes à la suite de questions soulevées par les intervenants.